À vélo, la liberté a le goût du vent. À la force des jambes, on avance à la bonne vitesse, ni trop lente, ni trop rapide. Chaque coup de pédalier efface le poids du quotidien, ouvre l’horizon, agrandit la respiration. À vélo, on voyage comme on respire, sans autre but que d’être en mouvement. À vélo, tout semble accessible. Les paysages et les kilomètres défilent en silence. Je ne sens jamais aussi libre que lorsque je pédale sur les routes ou les chemins.
